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L'Homme sans tête

Bande dessinée · Skateboard · 12 villes de France

L'inventeur de la planche à roulettes.
Le gouvernement y a vu « l'objet du diable »
et le bourreau a tranché…

Chapitre zéro · La sentence

Il y a fort longtemps

On l'a pris pour un sorcier.

Au XIIIᵉ siècle, Jean, le menuisier du village, fabriqua une planche montée sur quatre roues. Le clergé y vit l'objet de Satan, la foule réclama sa tête, le roi la lui prit. Il n'était qu'un inventeur — et le vrai coupable, le sorcier qui lui avait dérobé son invention, le regarda monter sur l'échafaud.

Planche : devant le roi, un moine désigne l'inventeur agenouillé et sa planche à roulettes. « Nous avons retrouvé le mécréant qui terrorise la population. »
I · La dénonciation
Planche : le roi hurle « Tu vas périr par la hache dès l'aube. BOURREAU !!! ». Dans sa cellule, l'inventeur reçoit un parchemin du sorcier.
II · La condamnation
Planche : le sorcier promet de tromper les gardes et de laisser à l'inventeur une chance de retrouver sa tête. La foule crie « Tuez-le ! ».
III · Le marché
Planche : la hache tombe. La tête roule et disparaît dans une spirale bleue et verte.
IV · La hache

La tête quitta les épaules — et le temps s'ouvrit.

« Parcours le spectre du temps et retrouve ta tête à travers les siècles ; seule, celle-ci te ramènera parmi nous, mon ami. »

« Le bourreau recherche également ta tête, afin de capturer ton âme. Il pourra peut-être t'emmener sur la bonne piste : fais attention aux indices laissés sur sa route, et tu pourras déchiffrer le code. »

— Le sorcier, dernière planche du prologue
Planche : en haut, l'homme et sa planche basculent dans une spirale bleue et verte ; en bas, le corps sans tête file dans un tunnel vert ; entre les deux, les mots du sorcier.
V · Le portail
Parchemin : « Récompense de 200 écus — nous recherchons le propriétaire de l'objet de Satan », avec le dessin d'une planche à roulettes et un sceau de cire rouge.
L'avis de recherche · 200 écus

Des siècles plus tard

Les personnages

Qui court après qui.

Quatre figures, telles que Lionel les a dessinées pour ses fiches de personnages.

L'homme sans tête sur sa planche : t-shirt vert, jean gris, baskets turquoise, et rien au-dessus des épaules.

Jean · alias Headlessman

L'homme sans tête

Le héros. Menuisier du village, il a inventé la planche à roulettes et l'a payée de sa tête. Venu du Moyen Âge, il arpente à vive allure les rues et les quartiers des villes de France pour la retrouver. Les couloirs du temps lui ont laissé un don : il ne tombe presque jamais.

Le bourreau : cagoule brune, tablier de cuir, les bras croisés, sa hache à ses côtés.

Celui qu'on traque

Le bourreau

Lui aussi vient du passé : il veut la tête, pour la rapporter à son maître. Il se cache une fois dans chaque ville — le trouver, c'est relever la lettre qui mène au code.

Le prêtre fou, en robe de bure et chapelet jaune, qui pointe un doigt accusateur.

Celui qui l'a condamné

Le prêtre fou

C'est lui qui a livré l'inventeur à la hache. Depuis, il envoie le bourreau à travers les couloirs du temps, jusque dans le monde moderne, pour récupérer la tête.

La tête perdue, renversée, un pigeon gris posé dessus.

L'enjeu

La tête

Cachée dans l'une des douze villes. Les douze bourreaux retrouvés donnent le code qui dit où, exactement.

La règle du jeu

Douze villes. Un bourreau. Une tête.

Sur son chemin, l'homme sans tête arpente douze villes de France et traverse les dix quartiers de chacune. Les séquences paraissent dans le désordre, reliées entre elles par des portails téléportatifs. Chaque volume se parcourt comme un guide : gares, places, ponts et monuments, les lieux qu'on connaît.

0 Villes de France
0 Quartiers par ville
0 Séquences dessinées à la main

Trouver le bourreau

Il n'apparaît qu'une seule fois par ville, caché quelque part dans l'une des dix séquences. À vous de le débusquer.

Relever l'indice

Là où il se tient, il a laissé une trace. Un indice de plus vers la tête, dans la zone même où il se cache.

Déchiffrer le code

Douze villes, douze indices. Mis bout à bout, ils mènent à la tête de l'homme sans tête.

Les douze villes

  1. Clermont-Ferrand
  2. Aurillac
  3. Paris
  4. Montpellier
  5. Lyon
  6. Marseille
  7. Bordeaux
  8. Strasbourg
  9. La Rochelle
  10. Lille
  11. Toulouse
  12. Nantes

Le numéro de la ville ouvre le code imprimé au bas de chaque page : 5.1 K, c'est Lyon, page 1, lettre K. Sur la page où se cache le bourreau, cette lettre-là est un indice.

Bandeau dessiné : un homme sans tête plus une planche à roulettes, un œil, puis le bourreau multiplié par douze — un par ville — et enfin une carte de France où est marquée la tête. « Find the executioner ! Find the head ! »
La règle, telle que Lionel la donne aux lecteurs

Le parcours

Une planche, une traversée.

Ces planches ne se lisent pas case après case. Le personnage traverse la scène mouvement par mouvement, décomposé comme une chronophotographie : on suit sa trajectoire du regard, exactement comme on suivrait un skateur des yeux.

Aperçu

Planche : dans la gare de la Part-Dieu, l'homme sans tête dévale les escaliers et les rampes en une soixantaine de positions successives, jusqu'au quai du tramway. En haut, une fresque montre deux hommes d'affaires qui se serrent la main.

Quelque part dans cette ville, le bourreau attend.

Gare de Lyon Part-Dieu

Lyon · Le grand Lyon

5.1 K

Aperçu

Planche : l'homme sans tête descend les escaliers du Trocadéro puis dévale un pied de la Tour Eiffel comme une rampe, devant la foule massée sur le parvis. Décor au trait noir sur blanc, personnage en couleur.

Dix quartiers par ville. Une seule apparition.

Trocadéro / Tour Eiffel

Paris · page 7

3.7 S

Aperçu

Planche : entre les tours de verre de La Défense, l'homme sans tête enchaîne escaliers, rampes et garde-corps, au-dessus d'un mur couvert de graffitis où des passants se sont assis. Décor au trait noir sur blanc, personnage en couleur.

Les séquences paraissent dans le désordre.

La Défense

Paris · page 13

3.13 L

Aperçu

Planche : devant les Thermes de Royat et son kiosque à musique, l'homme sans tête dévale le grand toit en pente puis file vers l'aire de jeux.

Il cherche le bourreau. Le bourreau cherche son âme.

Thermes de Royat

Clermont-Ferrand · page 11

1.11 P

Aperçu

Planche d'ouverture du volume de Montpellier : au-dessus des toits, un vacancier géant en maillot à fleurs, chapeau de paille et appareil photo au cou, sirote une paille à côté du lettrage « L'Homme sans tête — Montpellier ». En bas, l'homme sans tête descend un escalier près du tramway bleu, puis file le long d'une grille en fer forgé jusqu'au portail d'une chapelle où attend une religieuse.

Chaque ville s'ouvre sur son lettrage.

Montpellier

Volume 4 · page d'ouverture

Aperçu

Planche : sur la place de la République, à Lyon, l'homme sans tête file au pied des façades et des arbres, entre un manège et des bancs, sous un lampadaire où se posent des colombes ; à une fenêtre, un roi regarde passer.

Douze villes. Il en reste onze à ouvrir.

Place de la République

Lyon · page 15

5.15 B

Flip book nº 1

L'atelier

Tout est fait à la main.

Chaque position du personnage est dessinée séparément. Une planche, c'est parfois soixante dessins alignés sur une même scène. Le flip book, lui, est le brouillon du mouvement : un carnet qu'on feuillette au pouce pour vérifier qu'une trajectoire tient debout.

Aucune image générée

Tous les dessins de ce site sont de la main de Lionel Euphrasie. Aucune illustration n'a été produite, complétée ou retouchée par une intelligence artificielle. C'est du dessin, une position après l'autre.

Voir le dessin d'origine, à l'encre →

L'auteur

Lionel Euphrasie

Architecte de formation, skateur et dessinateur.

Ce qu'un architecte apprend à faire — relever un lieu, le mettre en coupe, comprendre comment un escalier, une rampe ou un garde-corps tiennent ensemble — est exactement ce qu'il faut pour dessiner une place entière et y faire passer quelqu'un.

Et ce qu'un skateur voit dans cette même place — une ligne, un enchaînement, un endroit où poser une roue — est ce qui transforme un relevé en trajectoire. L'Homme sans tête est né à l'intersection des deux.

Lionel Euphrasie dans une forêt enneigée, sa planche de skate sous le bras.

Entrer dans l'atelier

Formation
Architecte
Œuvre
L'Homme sans tête
Format
120 séquences · 12 villes
Instagram
@_headlessman

La boutique

Le merch officiel.

Quatre familles, une cinquantaine de pièces : le logo HLM et les personnages de la bande dessinée, à porter, à rouler et à coller.

Couverture de L'Homme sans tête : le skateur sans tête bondit au-dessus d'un carrefour, poursuivi par un gendarme, une femme affolée, un homme hurlant et le bourreau masqué brandissant sa hache.

L'œuvre

La bande dessinée

Le prologue et les séquences parues, remis dans l'ordre, avec le relevé des lettres et le code à déchiffrer. Deux façons de l'avoir — le papier qu'on feuillette, ou le fichier qu'on ouvre tout de suite.

Titre complet : La légende de l'homme sans tête, dessin et scénario de Lionel Euphrasie. Sur la page de titre du premier volume : « La mort est éternelle ».

Le recueil papier Colis

Imprimé et relié, expédié chez vous. Le format pour lequel ces planches ont été dessinées.

Bientôt

Le PDF Téléchargement

Disponible immédiatement après paiement. À lire sur écran, à zoomer planche par planche.

Bientôt

T-shirt noir portant le logo HLM en vert fluo, imprimé grand format sur la poitrine.

Vêtements

T-shirts, sweats à capuche, casquettes, bonnets et chaussettes.

24 pièces
Un skateur en sweat noir, sa planche noire marquée d'un seul logo HLM.

Boards

Les planches et le grip — l'objet par lequel tout est arrivé.

4 pièces
Serviette noire, couronne HLM brodée dans l'angle.

Accessoires

Sacs, porte-clés, pin's, mugs et serviette.

13 pièces
Briquet blanc, logo HLM gravé au laser sur laque claire.

Bonus

Briquets gravés et planches de stickers.

5 pièces
Voir la boutique officielle

Voir toute la boutique Écrire à l'auteur

Questions

Vos questions

Comment lit-on une planche ?

De gauche à droite, comme un travelling. Le personnage n'apparaît pas une fois par case : il est dessiné dans chacune de ses positions successives, alignées sur une même scène. On suit sa trajectoire du regard, exactement comme on suivrait un skateur des yeux.

Pourquoi les séquences paraissent-elles dans le désordre ?

Parce que l'homme sans tête ne voyage pas en ligne droite : il passe par des portails téléportatifs, qui le déposent n'importe où dans le temps et dans la France. L'ordre de parution suit ses sauts, pas la carte.

Où se cache le bourreau ?

Il apparaît une seule fois par ville, dans l'une des dix séquences. Là où il se tient, il laisse un indice. Douze villes, douze indices — et les douze mènent à la tête.

Combien de séquences en tout ?

Douze villes, dix quartiers par ville : 120 séquences. Toutes dessinées à la main.

Faut-il lire le français ?

Non. Les séquences dans les villes sont muettes : pas une bulle, pas un mot. Seul le prologue est dialogué. Elles se lisent partout dans le monde — et la bande dessinée existe aussi en anglais.

À partir de quel âge ?

C'est un livre-jeu, dès 7 ans. Et il se lit deux fois : une première pour suivre le tracé de l'homme sans tête, une seconde pour tout ce qui se passe autour — les passants, les façades, les petites scènes de la ville.

Combien de volumes ?

Un par ville : douze volumes pour la France, de 30 à 35 pages chacun, au format de poche (A5). Chaque séquence s'étend sur une double page, et chaque volume s'ouvre sur le même prologue.

D'où vient l'idée ?

D'une vingtaine d'années de dessin, et d'un souvenir d'enfance : les albums « Où est Charlie ? », dont Lionel ne ratait pas une page. Le même plaisir de fouiller une scène du regard — avec un skateur sans tête à suivre et un bourreau à débusquer.

Pourquoi ne tombe-t-il presque jamais ?

Parce que la traversée des couloirs du temps lui a laissé des pouvoirs : il ne tombe presque jamais, et ses figures défient les lois de la gravité. De quoi en faire le meilleur skateur dessiné du monde — c'est du moins l'avis de son auteur.

À qui s'adresse-t-elle ?

Aux skateurs, qui suivent le tracé et reconnaissent les figures — jusqu'à entendre le « pop » de la planche et le « ding » du truck sur un rail. Aux amateurs d'énigmes, qui veulent retrouver la tête les premiers. Aux collectionneurs : chaque volume se lit seul, dans n'importe quel ordre. Et aux amateurs de bande dessinée, pour le mouvement décomposé et les lieux réels redessinés.

Et après la France ?

L'histoire est pensée pour voyager. Après les douze villes françaises, Lionel imagine douze autres volumes ailleurs — au Japon, aux États-Unis, en Espagne…

L'intelligence artificielle intervient-elle quelque part ?

Non. Aucun dessin n'est généré, complété ni retouché par une IA. Le trait, la couleur et la décomposition du mouvement sont entièrement faits à la main par Lionel Euphrasie.

Quand la boutique ouvre-t-elle ?

Les premières pièces sont en préparation. Le plus simple pour être prévenu est de suivre @_headlessman sur Instagram ou la page Facebook.